Le portail des etudiants-chercheurs

Accueil > Actualité > Lorraine : cinq laboratoires fusionnent pour créer l’Institut Jean-Lamour (...)

Lorraine : cinq laboratoires fusionnent pour créer l’Institut Jean-Lamour spécialisé dans les matériaux

lundi 2 mars 2009, par Sébastien

L’UMR lorraine "Institut Jean-Lamour", créée au 1er janvier 2009 à partir de la fusion de cinq laboratoires de recherche spécialisés dans les sciences et le génie des matériaux, a été officiellement lancée à travers un colloque scientifique, vendredi 27 février à l’École des mines de Nancy (INPL). Les 430 personnes qui composent cette nouvelle unité seront regroupées, d’ici 2012, sur le site du campus Artem-Nancy. "L’implantation sur un site unique sera effective en 2012, si la construction de l’Institut débute bien fin 2010-2011", espère Jean-Marie Dubois, pilote du projet depuis 2003 et directeur de l’institut. Ce chantier inscrit au CPER 2007-13 s’élève à 60 millions d’euros environ, pour 14 millions d’euros d’équipements nouveaux.
La masse salariale de l’UMR atteindra "20 à 25 millions d’euros par an", correspondant au "coût environné de 150 chercheurs et enseignants-chercheurs". Outre ces derniers, l’IJL compte 150 doctorants et post-doctorants, 90 personnels ITA ou Iatos, ainsi que des visiteurs longue durée, des stagiaires, etc. Son budget de fonctionnement s’élève à 6 millions d’euros, financé à hauteur d’un million d’euros par l’État et de 2,5 millions d’euros par des contrats industriels.

Cinq UMR associant les universités lorraines et le CNRS sont concernées par la création de l’institut Jean-Lamour : le LSG2M (laboratoire de science et génie des matériaux et de métallurgie, UMR CNRS-INPL-Université Henri Poincaré), le LSGS (laboratoire de sciences et génie des surfaces, UMR INPL-CNRS-UHP), le LPM (laboratoire de physique des matériaux, UMR CNRS-UHP-INPL), le LPMIA (laboratoire de physique des milieux ionisés et applications, UMR CNRS-UHP) et le LCSM (laboratoire de chimie du solide minéral, UMR UHP-CNRS-Université Paul Verlaine-Metz). Une fédération de recherche les réunit déjà depuis 2005, dans le cadre du pôle de recherche scientifique et technologique "Mepp" (matériaux, énergie, procédés, produits).

L’Institut se subdivise en trois départements : "physique de la matière et des matériaux", "chimie et physico-chimie des solides et des surfaces" et "élaboration-microstructures-propriétés". "Dans le cadre des contrats quadriennaux, l’accent sera porté sur la métallurgie, l’ingénierie des surfaces, les nanosciences, mais aussi les sciences de la fusion thermonucléaire, etc.", explique Jean-Marie Dubois.

Source